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LES BASES PHYSIOLOGIQUES DE L'EXERCICE MUSCULAIRE
Auteur : Lahouari BACHIR
     
Présentation : Marc MORIEUX
   
1)
 
2)
 
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7)
   
8)
L'adaptation fonctionnelle à l'effort
   
9)
Resynthèse des réserves énergétiques au cours de la récupération
   
10)
Adaptation fonctionnelle à l'effort et VO2
   
11)
La notion de seuil
   
12)
Le système cardio-vasculaire
   
13)
Le cœur et ses réactions immédiates à l'exercice
   
14)
Le devenir de l'Acide lactique
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15)
La Surcompensation, la récupération
   
16)
L'évaluation physiologique du pratiquant
   
17)
Test de laboratoire et test de terrain
   
18)
L'observation
   
19)
La détermination des objectifs d'entraînement
   
20)
Pourquoi planifier?
   
21)
Les principes d'entraînement
   
22)
La séance
       
15)
La Surcompensation, la récupération
 
Les réserves énergétiques influencent le fonctionnement musculaire, de par leurs caractéristiques (délais d'intervention, capacité, puissance, facteurs limitants) elles permettent la resynthèse de l'ATP.
 

La récupération

La récupération est dépendante de l'effort. Elle se déclenche dès le démarrage de l'activité musculaire.

  • Si l'effort est faible, les processus de resynthèse et ceux de dégradation s'équilibrent (marcher, courir lentement).
  • Si l'effort est de grande intensité, les processus de dégradation dominent : l'effort ne peut être maintenu pendant une longue durée.
  • Si l'effort est de très grande intensité, les processus de dégradation " noient " ceux de resynthèse et l'effort cesse rapidement.
Le phénomène de surcompensation
Dès que l'effort s'arrête, les processus de synthèses prédominent sur ceux de dégradation. Ensuite les réserves énergétiques sont reconstituées à un niveau supérieur au niveau initial : ce phénomène est la surcompensation.

L'analyse de cette courbe démontre que :

  • Une phase rapide de récupération (2/3) 90% environ (avec effets immédiats).
  • Une phase lente (4) pour restaurer les 10% restants (c'est la phase de récupération totale avec effets différés).
  • La récupération est irrégulière.
  • Plus on fatigue l'athlète en créant un déséquilibre dans son organisme, plus la récupération sera importante pour retrouver un nouvel équilibre.

Pour optimiser ce principe, l'athlète a tout intérêt à recommencer un nouvel effort lorsqu'il est en phase de surcompensation, car il possède un réservoir énergétique supérieur à celui de départ. C'est l'entraîneur qui est gestionnaire de la fatigue de son groupe.

L'entraîneur doit absolument posséder de bonnes connaissances et une bonne maîtrise de ces phénomènes de surcompensation, pour bien répartir les différents efforts dans la séance, la semaine, le mois ou l'année. Car le risque serait de :
  • N'avoir aucune amélioration du potentiel avec des charges d'entraînements trop espacées.
  • Avoir une diminution du potentiel avec des charges trop rapprochées, car les périodes de récupération ne permettent l'installation de la surcompensation.

Les délais de surcompensation
Exercices visant au développement du potentiel aérobie
 
La surcompensation est fonction de :
  • La durée et l' intensité des exercices de travail, la durée et l' intensité des temps de récupérations.
  • La fréquence des efforts durant la semaine, la période, la saison.
  • La surcharge : plus l'exercice épuise les réserves énergétiques, plus le niveau de surcompensation est élevé.
  • La récupération : prendre garde aux délais de restauration entre les charges (séances).
 
Classification des activités physiques en fonction de leur durée et de la puissance développée par rapport à la PMA
   
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16) L'évaluation physiologique du pratiquant