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SOMMAIRE
RESSOURCES pour le cours TIC L1 et L2
 
 
le TELEGRAPHE ELECTRIQUE

Samuel Finley Breese MORSE (1791-1872)

Il développa un télégraphe électrique (1832-35) indépendamment des efforts similaires en Europe. En 1838, il avait développé le système de points et tirets, qui est connu à travers le monde comme étant le Code Morse et un dictionnaire pour mettre les nombres en mots.

La première ligne de télégraphe électrique entre Washington et Baltimore est inaugurée en 1844. Le succès va grandissant, surtout après qu’Edouard Branly (1844-1940), grâce à son cohéreur (premier récepteur sensible aux ondes Hertziennes), permet à la télégraphie morse de fonctionner sans fil : l’ère de la TSF (télégraphie sans fil) commence.


le TELEPHONE

Alexander Graham BELL (1847-1922)

En 1875, alors qu'il procède à la mise au point d'un système de télégraphie harmonique, cet ingénieur américain découvre qu'un fil électrique restitue le son correspondant à la vibration d'un ressort d'acier placé à l'extrémité de ce fil. Avec son assistant, Thomas Watson, il mettra au point un premier prototype de téléphone.

Le 7 mars 1876, le bureau des brevets des États-Unis octroya à A.G. BELL le brevet couvrant "la méthode et l'appareil, pour transmettre la voix ou autres sons par télégraphe… en causant des ondulations électriques, similaire aux vibrations de l'air accompagnant le son vocal ou autres sons".


Théorie de la communication et langage BINAIRE

Claude Elwood SHANNON
(1916-2001)

Considéré comme le père de la transmission numérique des informations.

Il est l'inventeur du langage binaire qui a révolutionné l'informatique. Alors étudiant au Massachusetts Institute of Technology (MIT), il met au point des circuits à relais électriques où un relais ouvert est représenté par 1 et un relais fermé par 0, et invente en même temps le terme "binary digit', ou "bit", qui devient l'unité d'information.

En 1942, Shannon entre chez BELL. Avec son collègue Norbert WIENER, il y développe une théorie selon laquelle toute information est une quantité mesurable indépendamment de son contenu. Dans son ouvrage le plus célèbre, "Théorie mathématique de la communication", coécrit avec Warren WEAVER et publié en 1948, il a défini le bit comme unité fondamentale du traitement de l'information.
Il fut le premier dans ses travaux à "voir" les applications du traitement numérique de tous types d'informations. Il s'est particulièrement attaché aux télécommunications numériques et à théoriser la correction d'erreurs. Il a également schématisé tout type de communication.
Son théorème, connu sous le nom de Shannon-Hartley, établit que la bande passante d'un canal dépend essentiellement de son niveau de bruit et non de sa largeur spectrale.
Il contribua par ses travaux au domaine des télécoms, de la théorie des jeux et de l'informatique (entre autres..). Il est avec TURING et VON NEUMANN un des chercheurs qui contribua le plus à la théorie de l'information au milieu du siècle dernier.


La CYBERNETIQUE

Norbert WIENER (1894-1964)

Mathématicien américain, connu pour être le fondateur de la cybernétique.

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, il travaille pour l'Armée américaine. Les difficultés techniques rencontrées pour construire un calculateur nécessaire au contrôle d'un canon antiaérien lui inspirent plusieurs réflexions sur l'interaction homme-machine ou les problèmes de transmission de l'information. Il publie ces idées en 1948 sous le titre "Cybernetics ; or, Control and Communication in the Animal and the Machine" qui jette les bases de la CYBERNETIQUE.

On définit la cybernétique comme « la science constituée par l'ensemble des théories sur les processus de commande et de communication et leur régulation chez l'être vivant, dans les machines et dans les systèmes sociologiques et économiques ».
Elle a pour objet principal l'étude des interactions entre « systèmes gouvernants » (ou systèmes de contrôle) et « systèmes gouvernés » (ou systèmes opérationnels), régis par des processus de rétroaction ou feed-back. D'où le terme « cybernétique » qui provient du mot grec "kubernetes", ou pilote (d'un navire), le même mot grec dont nous faisons en fin de compte notre mot gouverneur ».
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybernétique

L'INFORMATIQUE

Alan Mathison TURING (1912-1954)

Mathématicien britannique, considéré comme un des pères fondateurs de l'informatique moderne.

Il est à l'origine de la formalisation du concept d'algorithme et de calculabilité qui ont profondément marqué cette discipline, avec la "machine de Turing". Il a défini la thèse Church-Turing, maintenant largement partagée, qui postule que tout autre modèle de calcul est définissable par une machine de Turing et possède tout ou partie de sa capacité à être programmée. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a dirigé les recherches qui ont conduit à décrypter le code secret généré par la machine "Enigma" utilisée par le camp Nazi. Après la guerre, il a travaillé sur un des tous premiers ordinateurs, puis a contribué de manière provocatrice au débat déjà houleux à cette période sur la capacité des machines à penser en établissant le test de Turing. Le test de Turing est une proposition de test d'intelligence artificielle ayant la faculté d'imiter la conversation humaine.


THEORIE DES JEUX et ORDINATEUR

John VON NEUMANN (1903-1957)

Mathématicien américain d'origine hongroise, il est considéré comme l'un des fondateurs de la théorie mathématique des jeux et de l'ordinateur.

Il s'intéresse à la logique des mathématiques (domaine qu'il abandonne lorsque paraissent en 1930 les résultats d'incomplétude de Kurt GODEL) et aux fondements mathématiques de la mécanique quantique (introduction des algèbres dites de von Neumann). En 1944, il publie son principal traité "Théorie des jeux et du comportement économique", écrit en collaboration avec l'économiste autrichien Oskar Morgenstern. Plus tard, c'est vers les problèmes mathématiques liés au calcul automatique que se tourne von Neumann. Il étudie ainsi les méthodes de calcul destinées à être programmées dans des calculateurs électroniques. Il participe également à la conception des machines elles-mêmes, comme le Maniac I, en 1952, premier ordinateur utilisant un programme mémorisé.

L'ordinateur de Von Neumann
L'ordinateur de Von Neumann est composé de plusieurs unités fonctionnelles intimement liées, qui ont chacune une mission, et qui communiquent entre elles en utilisant des bus de données. Les cinq composants de l'ordinateur de Von Neumann sont :
  • l'unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement ou unité de calcul ;
  • l'unité de contrôle ou unité de commande ;
  • la mémoire centrale ou mémoire principale ;
  • les unités d'entrée ;
  • les unités de sortie.

  • L'UAL est un circuit logique chargé d'exécuter les opérations élémentaires permettant les traitements effectués par l'ordinateur. L'UAL reçoit des instructions de l'unité de commande, et peut lire et écrire en mémoire.
  • Le but de l'unité de contrôle est de chercher les instructions du programme en mémoire, de les décoder et de commander leur exécution de manière séquentielle. Un des moyens de voir l'unité de contrôle est d'imaginer un chef d'orchestre qui donnerait des ordres aux différents musiciens de l'orchestre afin de les synchroniser et d'obtenir un tout cohérent.
  • Pour résumer, la mémoire centrale est un « ruban » contenant des cases mémoire, repérées par des adresses (nombres). On peut faire une analogie avec une énorme bibliothèque dont toutes les étagères sont numérotées. La mémoire est capable d'aller chercher le contenu d'une case mémoire. Il suffit de donner une adresse à un bibliothécaire, et en retour il vous ramène le contenu de l'étagère dont on lui a donné l'adresse. Le passage de l'adresse est donc effectué par le bus d'adresses, et le retour par le bus de données.

Définitions:

  • Processeur : réunion de l'UAL et de l'UC ;
  • Unité centrale : réunion du processeur et de la mémoire ;
  • Instruction : traitement effectué à un instant donné par le système (action atomique) ;
  • Programme : suite d'instructions effectuant un certain traitement (le nombre de programmes possibles est théoriquement infini)

http://www.grassouille.org/docs/cours-ii-html/node49.html
http://www.grassouille.org/docs/cours-ii-html/node50.html


Le MICRO-ORDINATEUR
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Le mot «ordinateur» provient de la firme IBM. Celle-ci demanda en 1954 à un professeur de lettres à Paris de trouver un mot pour désigner ce que l'on appelait vulgairement un «calculateur» (traduction littérale de computer en anglais).

Ainsi, Jacques Perret, agrégé de lettres, proposa le 16 avril 1955 le mot «Ordinateur» en précisant que le mot «Ordinateur» était un adjectif provenant du Littré signifiant «Dieux mettant de l'ordre dans le monde». Ainsi, il expliqua que le concept de «mise en ordre» était tout à fait adapté.

Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée d'ordinateur, toutefois le terme «ordinateur» est parfois confondu avec la notion d'ordinateur personnel (PC, abréviation de personal computer), le type d'ordinateur le plus présent sur le marché. Or il existe beaucoup d'autres types d'ordinateurs.

Les ordinateurs de type PC sont appelés aussi ordinateurs compatibles IBM, car IBM est la firme qui a créé les premiers ordinateurs de ce type et a longtemps (jusqu'en 1987) été le leader dans ce domaine, à tel point qu'elle contrôlait les standards, copiés par les autres fabricants.

http://www.commentcamarche.net/pc/pc.php3

Dictionnaire de l'Informatique et d'Internet http://www.dicofr.com/

Micro-ordinateur de bureau

"desktop"

Micro-ordinateur portable

"notebook"

   

Carte-mère

"motherboard"

Chipset : composant principal de la carte mère dont le rôle est d'interconnecter et de faire dialoguer les différents composants et cartes d'extensions. Le chipset conditionne notamment les performances (vitesse de traitement), le support de telle ou telle technologie mémoire et de tel ou tel processeur.

Slot ou socket : type de support physique des processeurs.

Les bus :

  • AGP : "Accelerated Graphic Port" = "Interface graphique améliorée" ou "Port Graphique Accéléré". Le bus PCI à 33Mhz ne suffisant plus (Bande passante à 33MHz) pour les applications multimédias et pour la vidéo numérique, une nouvelle interface pour les cartes graphiques et cartes mères, dédiée aux graphismes, a été développée.
  • E-IDE : "Enhanced Integrated Drive Electronic". Amélioration du standard IDE : contrôleur électronique intégré à la carte mère. Ce standard servait à gérer les disques durs (c'est maintenant le standard UDMA/33 qui s'en charge et qui n'est qu'une amélioration de plus de l'IDE). L'E-IDE est encore utilisé par les lecteurs de CD-ROM et de DVD-ROM par exemple.
  • ISA : "Industry Standard Architecture". Ancien format de bus de données (et de connecteur sur la carte mère). Il est adapté uniquement aux périphériques ne nécessitant pas de gros transferts d'informations comme le modem ou la carte son. Il est voué à disparaître dans un assez proche avenir
  • PCI : "Peripheral Component Interconnect". Format de bus de données 32 bits rapide et bien plus adapté aux ordinateurs multimédias actuels que l'ISA.

http://www.choixpc.com/lexique.htm

Mémoire vive (RAM)

Formats de barrettes mémoire :

  • SIMM : Format de barrettes mémoire 8 bits ou 32 bits.
  • DIMM : Format de barrettes mémoire 64 bits.
  • SDRAM : "Synchronous Dynamic Random Access Memory". Mémoire caractérisée par un temps d'accés de 10ns (nanoseconde, le milliardième de seconde) et un fonctionnement synchrone. Le gain de performance par rapport à de L'EDO est de quelques %. Cette mémoire se présente sous la forme de barrettes DIMM.
  • DDR-SDRAM : "Double Data Rate Random Access Memory". Mémoire vive à vitesse équivalente doublée (par rapport à de la SDRAM).

Carte-fille

ou

carte d'extension

Connectique

Format de connectique :

  • IEEE1394 ("Firewire") : cette norme de connexion de type série à trés haut débit (10 à 40 Mo/s maximum) est utilisée notamment pour connecter au PC des périphériques externes très rapides (graveurs externes, disques durs externes, caméras vidéo, etc..). Cette norme IEEE1394 est une norme dérivée du SCSI.
  • SCSI : "Small Computer System Interface". Il s'agit d'un standard de périphérique performant car ne sollicitant pas le processeur et ayant un taux de transfert à débit constant et abondant. Il est utilisé par certains disques durs, lecteurs et graveurs de CD-ROM, périphériques de stockage et scanners.
  • USB : l'Universal Serial Bus est une norme de connexion de périphériques externes: souris, clavier, modem, scanner, unité de sauvegarde... Tous peuvent être connectés en série. Ces périphériques peuvent se brancher "à chaud", c'est à dire sans avoir à redémarrer la machine, et ne nécessitent pas de drivers pour fonctionner !

http://www.choixpc.com/lexique.htm

PDA

"Portable Digital Assistant"


Portable Digital Assistant = Assistant Personnel

Un assistant personnel est un appareil numérique portable. Le concept est inventé par la société Apple avec son Newton (1993-1998), mais arrivé trop tôt, celui-ci ne connaîtra pas le succés escompté.

Il s'agit d'un petit boitier de la taille d'une calculatrice, qui tient dans la main, abritant un véritable ordinateur et doté d'un écran tactile et parfois d'un clavier incorporé avec des petites touches. L'écran tactile est souvent associé à un stylet.

Le PDA est utilisé principalement pour ses fonctions d'agenda, de répertoire téléphonique et de bloc-notes, mais les avancées technologiques ont permis de lui adjoindre des fonctionnalités multimédia, telles que le dictaphone, le lecteur de mp3, d'images, de vidéo, et parfois le téléphone (avec une puce GSM ou GPRS intégrée).

 

http://www.dicofr.com/cgi-bin/n.pl/dicofr/definition/20040313130212

Les formats

Format : un arrangement pré-déterminé des données qui structure l'enregistrement de l'information sur une mémoire externe.

Compresser : Réduire la taille, la longueur, d'un ensemble d'informations grâce à une transformation réversible qui permet d'y éliminer les répétitions. Synonyme de compacter.

Image : Représentation graphique à base de taches colorées, généralement présentée sous la forme de points lumineux (pixels) sur la surface d'un écran de télévision ou du moniteur d'un micro-ordinateur.

Bitmap : "Punktegrafik". Les images au format bitmap sont constituées d'une multitude de points (pixels). Elles permettent d'obtenir de très bons détails au niveau du graphisme mais acceptent mal le grossissement (à l'inverse des images vectorielles) et sont très gourmandes au niveau de la taille...

JPEG : "Join Photographic Experts Group". Standard pour la compression des images qui contiennent plusieurs millions de couleurs. Trés courant sur l'Internet.

GIF : "Graphics Interchange Format". Format de fichiers d'image le plus répandu sur le Web et inventé par Compuserve. Les fichiers au format GIF sont fortement compressés (méthode LWZ) tout en gardant une qualité très correcte. Le nombre maximal de couleurs contenu dans une image au format GIF est de 256.

PNG : "Portable Network Graphic". Format d'image libre de droits. Un candidat au successeur du format GIF.

TIFF : "Anglais : Tagged Image File Format". Format de fichier d'image fréquemment utilisé par les logiciels de dessin et de retouche.

VIDEO

DivX : Désigne divers formats de compression vidéo, en particulier le MPEG-4 (parler de Divx sous-entend la présence sur son disque dur de films de cinéma piratés...)

MPEG : "Motion Picture Experts Group". Norme de compression pour le son et les images en temps réel. En compression vidéo, le principe de base est de ne stocker que ce qui change d'une image à une autre. Le format MPEG2 équivaut, en qualité d'image, au VHS.

MPEG-4 : Standard développé par le MPEG, aussi connu sous le nom de « ISO/IEC 14496 ». L'idée est de compresser des données audio et vidéo via une combinaison de sous-éléments d'une scène (Audio Video Object) organisés de façon hiérachique.

QuickTime : Norme, kit de développement et runtime multimédia d'Apple, compatible avec les PC, donc extrêmement répandue, puisqu'il permet par exemple de faire tourner le même CD-ROM sur les deux plate-formes, ou encore de lire les mêmes vidéos. La vidéo QuickTime est particulièrement répandue.

http://www.choixpc.com/lexique.htm
http://jargonf.org/wiki/Accueil

Runtime : version d'un langage ne permettant que l'exécution des programmes créés avec le langage. Les runtimes sont utilisés pour distribuer les programmes sans les compiler, mais sans non plus donner les sources à tout le monde : on utilise un code objet. Voir aussi runtime error.
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